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LE MOT DE JEAN LUC

CULTE des MORTS ou CULTE RENDU à DIEU ?

     

Voici que revient le mois de novembre où, traditionnellement, nous songeons un peu plus souvent aux morts ; où, à l’occasion de la Toussaint, nous nous rendons au cimetière sur la tombe d’un proche. Nous la fleurissons, nous nous y recueillons, nous y prions. Mais quelle est en réalité la signification de cette attitude ? 

Permettez-moi à ce sujet de vous raconter une histoire vécue.

« Pourquoi allez-vous si souvent au cimetière ? » demandais-je à une veuve. 

« Je dis à mon mari tous mes soucis. Je lui demande de m’aider. Je prie Dieu de lui pardonner. Que lui aussi implore Dieu pour nous. » Cette femme a exprimé très simplement ce que pense sans doute la majorité des chrétiens qui prient pour les défunts. Nous découvrons dans cette histoire la certitude chrétienne de l’intercession mutuelle des vivants et des morts. Cette certitude est proclamée par l’apôtre Paul dans la 1ère lettre aux Corinthiens : « Vous êtes le Corps du Christ, et membre chacun pour sa part. Dieu a disposé le corps de manière à ce qu’il n’y ait point de division dans le corps mais qu’au contraire, tous les membres se témoignent une mutuelle sollicitude. » La prière est une des formes de cette mutuelle sollicitude. Il n’y a pas de raison qu’elle s’arrête avec la mort.

Remarquons cependant que cette intercession entre vivants et morts doit nécessairement se couler et s’intégrer dans celle du Christ. Unie à la sienne, la prière des vivants qui combattent encore et celle des morts qui sont entrés dans la paix, est une excellente manière de se témoigner la sollicitude fraternelle, en vue du rendez-vous définitif dans la maison du Père. N’est-ce pas un bel exemple de charité vécue ?